Jacques et Mylène

Jacques et Mylène est la première "petite" forme de 26000 couverts. Pour fêter ça, on leur a enlevé deux zéros... et hop ! Voila la troupe des 260 couverts.

Distribution


Mise en scène : Benoît Lambert
D’après un texte de : Gabor Rassov
Interprétation : Philippe Nicolle et Ingrid Strelkoff
Scénographie et direction technique : Michel Mugnier et Alexandre Diaz
Costumes : Violaine L. Chartier
Son : Anthony Dascola

Pour commencer, rien de tel qu’un petit extrait

(c’est déjà la seconde partie, et ça se complique un peu !)

« – Oh, Jacques, tu es revenu !
– N’espère pas en vain, Mylène, je ne suis revenu que pour chercher ma carte orange. J’ai besoin pour aller m’immoler de prendre le métro et, tout désespéré que je suis, je ne vois pas pourquoi j’achèterais un ticket à l’unité alors que mon coupon mensuel est encore valable. Déjà que je vais me suicider avant qu’il soit totalement périmé...
– Mais Jacques ! Qu’a-t-il bien pu se passer pour que tu veuilles t’immoler, toi qui hier encore te proclamais le plus heureux des hommes ?
– La matinée n’a pas été avare en évènements inattendus et ceux-ci m’ont révélé à moi-même la vraie nature de mon caractère. À vrai dire, c’est assez ardu à résumer…
– Et bien voilà : à peine Jacques était-il parti ce matin pour soigner monsieur Deboeucq, Dieu ait son âme, qu’Etienne surgit ici même, oui, Etienne, vivant ! Cela ne dura guère et il est à nouveau mort à l’heure qu’il est, mais entre-temps il s’est transformé en Etienna ! Etienna, celle-là même qui tua l’oncle Robert ! Etienna dont Jacques tomba éperdument amoureux ! 
– Jamais vérité n’a paru plus claire ! J’ai été amoureux d’Etienna, c’est cela que je refuse de me pardonner. »

Au commencement, il y a Mylène. Et Jacques. Et les autres. Il y a le salon d’un appartement, une porte d’entrée, une sonnette. Et un placard, dans lequel vient se cacher précipitamment Etienne. Et Maud. Et les autres. Car Jacques et Mylène est une comédie délirante, une tragique histoire d’amour, une parodie échevelée, un pastiche de série Z, un vaudeville contemporain qui malmène les codes du théâtre et allie sans complexe la modernité au kitsch, la tradition au trash, la finesse à l’indélicatesse.
Une pièce où l’humour ne se compte plus en degrés, où le rythme dépasse la croisière, où le décalage et la cocasserie règnent en maîtres.

 Jacques et Mylène a été écrit en 1999 par Gabor Rassov, pour 7 personnages.
Ingrid et Philippe ont choisi de tous les interpréter ! Pas mal, non ? Elle fera les femmes, lui fera les hommes. Quoique…
Ingrid et Philippe ont fait appel à Benoît, directeur artistique du Théâtre de la Tentative, pour la mise en scène.
« Quelle funeste journée ! J’apprends en cinq minutes que ma mère est la maîtresse de l’oncle de ma fiancée qui elle-même est l’amante de mon propre père… je crois que je vais aller me suicider. » (extrait du 1er épisode)

Ils en parlent...

« Quand les 26000 couverts réduisent la tablée, le désordre et la surprise restent la règle, tout est possible. Et vraiment drôle. » Le Clou dans la Planche

« Du rire qui grince. De la parodie de parodie qui multiplie les clins d’œil et les détournements. Et lamine les conventions. Viol, meurtre, inceste, zoophilie, nécrophilie, suicide : tout n’est que pulsions inavouables et monstruosités camouflées par une petite vie confortable et conforme. On rit de tout. Surtout du pire. » 20 minutes

« Deux acteurs pour six personnages, une vraie performance, l’amour juré pour la vie, un vrai défi, une parodie de vaudeville jouée à merveille, un vrai régal. » La Gazette du Comminges

« Au Théâtre Ce Soir des 70-80’s. ratiboisé force dix par les frapadingues des 26000 couverts qui lorgnent du côté des Monty Python, un peu punks sur les bords, avec un décor imprévisible et des accessoires qui n’ont rien à faire là. » Club et Concerts

Production

26000 couverts : / Avec le soutien de la Drac Bourgogne, de la Ville de Dijon et du Conseil Régional de Bourgogne.

    Pas de date à venir