L’Idéal Club

L’Idéal Club, c’est juste pour se faire du bien. On oublierait de se plaindre et de pleurer le monde. On se tromperait de paradis. On dompterait les plantes vertes et les ampoules. On jouerait de la batterie et de la tronçonneuse, de la flûte à bec en santiags. On battrait un Sioux au badminton. On ferait du Sketch-Metal et du karaté musical, au son des barbecues. On se prendrait des bûches, mais qui font pas mal. On pillerait Tom Waits, Bernstein ou les Muppets. On inventerait l’Air-Magie et la pause clope : Tout s’écroule ? Rions !

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Distribution

Mise en scène : Philippe Nicolle
Ecriture collective sous la direction de Philippe Nicolle
Avec : Kamel Abdessadok, Christophe Arnulf, Sébastien Bacquias, Servane Deschamps, Aymeric Descharrières, Olivier Dureuil, Florence Nicolle, Philippe Nicolle, Daniel Scalliet.
Assistanat à la mise en scène : Sarah Douhaire
Régie générale : Daniel Scalliet
Son : Anthony Dascola
Lumière : Thomas Parizet
Plateau : Michel Mugnier et Laurence Rossignol
Décor : Michel Mugnier et Anthony Dascola avec le soutien d’Alexandre Diaz
Costumes : Sophie Deck et Laurence Rossignol avec le soutien de Camille Perreau
Coordination : Lise le Joncour
Administration : Marion Godey assistée de Catherine Euvrard
Production Diffusion : Claire Lacroix

Ils en parlent...

« L’Idéal Club, un cabaret proche de la perfection. Tout est inédit, hilarant, génial. » Charlie Hebdo

« Une oeuvre brute, drôle, moderne et fourmillante qui se fait et se défait sous nos yeux. » Les Inrockuptibles

« Chacun ressort conquis par ce cabaret barré, inventif et sensible, qui culmine dans un finale de comédie musicale destiné à devenir un moment d’anthologie. Les dix dernières minutes appartiennent, tous styles confondus, à ce que l’on a vu et entendu de plus poilant ces dernières années. » Libération

« Dans la lignée des Monty Python, ici on est dans le culte de la non performance. Accompagnés de leurs formidables musiciens jazz et rock, les 26000 couverts n’ont pas leur pareil pour nous faire rire de tout et de rien, le rien étant parfois le tout, et inversement. Ça fait du bien. » Le Monde

Production

26000 couverts / Coproductions : l’Atelier 231, Sotteville-les-Rouen (76) " le Parapluie, Aurillac (15) " le Channel Scène nationale de Calais (62) " Chalon dans la Rue, Chalon sur Saône (71) " les Ateliers Frappaz, Villeurbanne (69) / Avec le soutien de : Ministère de la Culture " Drac Bourgogne " Ville de Dijon " Conseil Régional de Bourgogne " Adami " Spedidam.